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FAQ

Le BVP communique


Communiqués de presse

23 mai 2008 Forum Pub et Cité - Publicité : une ou des images du corps ?

19 mai 2008 Campagne UCAR : le BVP communique

11 avril 2008 Signature de la Charte d’engagement et d’objectifs pour une publicité éco-responsable

8 avril 2008 Publicité et environnement : jusqu’où la désinformation ?

4 avril 2008 Spot Leclerc : le BVP précise sa position

28 mars 2008 Publicité et développement durable : le BVP en action

14 mars 2008 Distribution : les prix en publicité télévisée.

12 mars 2008 Le BVP évolue vers une autorégulation plus efficace et concertée de la publicité

6 mars 2008 Le BVP et l’image de la femme dans la publicité

3 décembre 2007 Le BVP évolue vers une autorégulation plus efficace et concertée de la publicité

7 novembre 2007 La MMA France adhère au BVP afin de développer une action déontologique commune sur la publicité sur mobile

12 octobre 2007 Campagne Poweo

12 octobre 2007 Grenelle de l'environnement : le BVP communique

4 octobre 2007 M. Jean-Pierre TEYSSIER reconduit à la présidence du BVP

14 septembre 2007 Charme et érotisme : le BVP rénove ses règles déontologiques

6 septembre 2007 Le Commissaire Kuneva apporte son soutien à l’autorégulation publicitaire en Europe

7 septembre 2007 Audition du BVP au Grenelle de l'environnement.

17 août 2007  Publicité et  développement durable : le BVP mobilisé.

16 août 2007 Le BVP et la Corrida

3 mai 2007 Diversité ethnique dans la publicité en France

25 avril 2007 Assemblée Générale annuelle du BVP

23 avril 2007 Jean Pierre TEYSSIER Président de l'Alliance Européenne pour l'Ethique en Publicité

6 avril 2007 L'autorégulation publicitaire française en pointe sur le développement durable

Février 2007 Alimentation et autorégulation

6 décembre 2006 Le BVP mobilisé sur le développement durable en publicité

Octobre 2006 Parution de la nouvelle version du Code Marketing et Communication de La Chambre de Commerce Internationale
 
Juin 2006 Bilan du Forum Pub et Cité du 8 juin 2006
 

Mai 2006 Bilan annuel sur l’image de la personne humaine en publicité

Mai 2006 Nouvelle déontologie pour la publicité cosmétique
 

Avril 2006 Prochain Forum "Diversité, intégration et publicité"

Avril 2006 Premier rapport du Comité d'Ethique
 

Mars 2006 Le site du BVP fait peau neuve

Janvier 2006 Bilan d'activité 2005
 

Janvier 2006 Nouvelle Recommandation Mentions et Renvois

22 septembre 2005 Premier Forum Pub et Cité
 

13 mai 2005  De nouvelles règles déontologiques pour la publicité sur Internet

13 avril 2005 Lancement de la campagne du BVP
 

15 mars 2005 Image de la personne humaine

13 janvier 2005  L’autodiscipline renforce son ouverture aux consommateurs
 

25 juin 2004 Charte européenne pour l'autodiscipline en Europe

17 décembre 2003 Recommandation Développement Durable
 

Septembre 2003 L'affaire Sloggi

 

 

 

 

Forum Pub et Cité - Publicité : une ou des images du corps ?


Le BVP a le plaisir de vous inviter à la quatrième édition de son Forum Pub et Cité, animé par Valérie EXPERT (LCI) et portant, cette année, sur le thème


"Publicité : une ou des images du corps ?"

qui se tiendra

Jeudi 5 juin 2008, de 16 à 19h

Avec la participation de Madame Roselyne BACHELOT

Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative

Au Muséum National d’Histoire Naturelle
Grand Amphithéâtre - 57, rue Cuvier, 75005 PARIS


En présence de grands témoins (experts, pouvoirs publics) un débat, confrontera les points de vue de :

· professionnels de la publicité (publicitaires, annonceurs, médias)
· représentants de la société civile (associations, groupes de réflexion)


En savoir plus (programme, intervenants, lieu) : www.forum-bvp.org

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Campagne UCAR : le BVP communique

A propos de la campagne UCAR, diffusée récemment en presse quotidienne, le BVP fait savoir que :

1°) cette campagne contrevient, selon le BVP, aux règles déontologiques ou règles professionnelles (dites « Recommandations ») de la publicité sur deux points :
- L’expression "voiture propre", employée dans la phrase "Le droit à la voiture propre pour tous", qui induit que les véhicules neufs ou récents présentent une garantie d’innocuité sur l’environnement, n'est à ce titre pas acceptable. Elle est excessive pour promouvoir un véhicule automobile, et peut contribuer à une mauvaise information du public. Cette allégation va à l’encontre des obligations de véracité et d'objectivité contenues dans les Règles professionnelles "Arguments écologiques" et "Développement durable".
- L'accroche employée "Les pauvres sont dégueulasses, ils polluent", lui apparaît comme une allégation à l’évidence contraire aux principes déontologiques interdisant de porter atteinte à la dignité humaine et de recourir à des stéréotypes dégradants. Elle est également, de par le caractère grossier des termes employés, de nature à choquer certains lecteurs qui pourraient percevoir cette affirmation comme une idée reçue, injurieuse à l'égard d'une partie de la population.

2°) Il a demandé à l'annonceur et à l'agence de modifier cette publicité en conséquence ou d'arrêter sa diffusion.

Dans les mois qui viennent, le nouveau dispositif de régulation professionnelle de la publicité, décidé récemment par le CA du BVP et qui figure, notamment, dans la charte pour une publicité éco-responsable signée avec les pouvoirs publics, permettra de soumettre ce type de campagnes à l'appréciation du Jury de Déontologie Publicitaire (JDP), composé de personnalités indépendantes et dont les avis seront rendus publics.

Pour en savoir plus
- Joseph Besnaïnou, Directeur Général du BVP, 01.40.15.15.26


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Pour une publicité éco-responsable et une nouvelle régulation professionnelle




Ce vendredi 11 avril, tous les représentants des professions publicitaires – annonceurs, agences, médias – étaient réunis, aux côtés du Président du BVP, Jean-Pierre TEYSSIER, pour signer une Charte d’Objectifs et d’Engagement avec Jean-Louis BORLOO, Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, et Luc CHATEL, secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation.

Cette Charte concrétise plusieurs mois de concertation approfondie, entre professionnels de la publicité, pouvoirs publics et parties prenantes associatives, dans le cadre du Grenelle de l’Environnement, mais également du Conseil National de la Consommation, de la Commission de Concertation et du Forum Pub et Cité.

« Dans cette Charte, les professionnels de la publicité prennent trois engagements forts en matière d'environnement : d'abord, un renforcement de leurs règles déontologiques; ensuite la mise en place d'un conseil avant diffusion tous médias systématique dès lors qu'il y a argument écologique; enfin, un bilan annuel sur la publicité diffusée » a précisé Jean-Pierre Teyssier, Président du BVP.

Tout en reconnaissant les apports de la démarche d’autodiscipline, cette Charte souligne la nécessité de l’optimiser et rappelle les principes du dispositif rénové de régulation professionnelle de la publicité.

Ce nouveau dispositif, tel que voté par le Conseil d’Administration du BVP, a pour objectif, tout en répondant aux conclusions du Grenelle de l’Environnement sur la publicité éco-responsable, d’ajuster la régulation professionnelle aux enjeux radicalement nouveaux apportés par les médias électroniques et régulièrement rappelés par les institutions européennes, Commission Européenne en tête.

Jean-Pierre TEYSSIER, Président du BVP a salué « l’élan constructif qu’à suscité le Grenelle accélérant le passage vers une autorégulation plus efficace et concertée de la publicité ».
A ce titre, le Président du BVP souligne la mise en place d’un Conseil Paritaire de la Publicité – instance de travail en commun avec les associations sur la déontologie publicitaire -, d’un
Jury de déontologie publicitaire – instance de sanction des manquements constatés après diffusion des publicités.

Les représentants de l’interprofession publicitaire, confiants dans l’efficacité du nouveau dispositif, se sont engagés à présenter aux pouvoirs publics un premier bilan de ses retombées en termes de réduction des manquements constatés à l’automne 2009.

Cette Charte étant signée, il reste maintenant à la mettre en œuvre. Dans cet esprit, le Conseil d’administration du BVP du 3 avril 2008 a désigné la Présidente du futur Jury de déontologie publicitaire, en la personne de Marie-Dominique Hagelsteen, Conseiller d’Etat et ancienne Présidente du Conseil de la Concurrence.

Un groupe de travail a par ailleurs engagé une réflexion sur le nouveau nom à donner au dispositif ainsi rénové, qui devrait être annoncé dans les semaines à venir.

Jean-Pierre TEYSSIER, Président du BVP a souligné la régulation professionnelle qui « offre un exemple de gouvernance particulièrement adapté aux nouveaux enjeux des médias. Elle complète la législation pour réguler de manière efficace et démocratique la communication publicitaire qui se doit, d’être plus participative, plus transparence et ouverte au débat public
».

En conclusion, Jean-Pierre TEYSSIER, qui s’exprimait au nom de l’ensemble de l’interprofession publicitaire a remercié chaleureusement Jean-Louis BORLOO, Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, pour « sa confiance et le partenariat responsable » qui vient aujourd’hui d’être scellé.

Le Président du BVP a invité les associations à « avancer ensemble dans un esprit de concertation et de dialogue. Le grenelle a permis d’enclencher positivement le changement, nous allons avancer ensemble dans cette voix, en faveur d’une publicité éco-responsable ». a-t-il souligné. Il a également précisé que « la France fut le premier pays en 1990 à instituer des règles pour se prémunir du greenwashing, mais également le premier pays à adopter un code conduite en 2003. Cette charte signée aujourd’hui est une nouvelle étape qui montre l’engagement et la responsabilisation des professionnels » a-t-il insisté.


 Téléchargez la charte d'engagement

 

Contact Presse
- Jean Pierre Teyssier, Président du BVP
-
Joseph Besnaïnou, Directeur Général, 01.40.15.15.26 - sylvie.mendy@bvp.org

 

 

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Publicité et environnement : jusqu’où la désinformation ?

Une campagne de presse met en cause un conseil récent délivré par le BVP au sujet d’une publicité en faveur de la réduction des déchets à la source. Elle met en doute l’impartialité de l’organisme français de régulation professionnelle de la publicité, qui serait enclin à protéger les intérêts des « pollueurs » et des « marchands », et à sacrifier les objectifs du Grenelle. Au total, le BVP continuerait, selon ses détracteurs, « à agir contre l’environnement ».

Ces critiques calomnieuses, dénigrantes et mensongères, appellent plusieurs remarques :
- les publicités en question ont bénéficié, avant leur diffusion, d’un long travail avec les juristes-conseil du BVP, permettant, notamment, d’en limiter la portée dénigrante pour des marques qui étaient initialement tout à fait reconnaissables. Ces conseils ont été suivis et deux versions modifiées ont reçu notre aval. Restaient en suspens cinq visuels posant des problèmes de détail, et étaient donc diffusables au prix de très légères modifications (ex. changer la couleur d’un produit ou un mot dans une expression). Dans ces conditions, on peut s’interroger sur les motivations de l’indignation publique de l’annonceur… alors que le dossier était en passe d’être réglé et que, de surcroît, ses publicités ont été diffusées ;
- en délivrant ce type de conseil, notre organisme assure non pas la représentation de « méchants pollueurs » ou de « coupables intérêts marchands », mais simplement le respect du droit puisque, chacun le sait, il n’est pas possible légalement en France aujourd’hui de faire de la publicité dénigrant des marques ou des secteurs industriels. Ce n’est pas le BVP qui l’a décidé, c’est une règle juridique, et lorsqu’un professionnel nous demande un conseil, nous rappelons cette règle. Rien que de très normal ;
- Au delà de cette question du dénigrement de marques et/ou de secteurs, se pose une question de bonne information du public. Est-il possible, surtout dans une région exposée aux problèmes de pollution des eaux, d’écrire sur une publicité que « l’eau du robinet ça coule de source » ? Non, et d’ailleurs, l’annonceur lui même en a convenu, acceptant de modifier son visuel en conséquence. De même, est-il exact de faire croire au public que les fruits et légumes emballés ont perdu l’intégralité de leurs vitamines ?
Il est trop facile de se prévaloir du bien fondé d’une « cause » (ici la réduction des déchets ménagers à la source), si légitime soit-elle, pour s’exonérer du respect des règles de droit et de déontologie qui s’appliquent à tous les autres annonceurs.

Bien évidemment, dans le cas évoqué, le bien fondé du message délivré ne nous a pas échappé, mais notre conviction est que la fin ne justifie pas les moyens. Tous les annonceurs, que leur message soit d’ordre commercial ou d’ordre citoyen, sont logés à la même enseigne, et il trop facile pour ceux qui souhaitent transgresser la règle commune de se poser en victimes, en dévoilant le contenu de conseils délivrés à titre confidentiel et en dénigrant tout à la fois l’organisme de régulation des professionnels de la publicité et certains secteurs économiques qualifiés de « pollueurs ».

Que ceux qui ont à cœur l’éducation éco-citoyenne soient rassurés : le BVP a, au cours de ses derniers mois, étudié de très nombreuses campagnes publicitaires sur ce thème d’actualité et aucun n’a suscité les problèmes ici montés en épingle. Inversement, ceux qui dénoncent notre prétendu « laxisme » à l’égard des « marchands », savent-ils que les 2/3 des projets publicitaires commerciaux parlant de l’écologie soumis avant leur diffusion au BVP sont « retoqués », avec des demandes de modification ou de précision ?!

A la veille de la mise en place d’un nouveau dispositif de dialogue et de travail en commun sur la déontologie publicitaire, faisant une large place aux associations environnementales, nous espérons que ce procès d’intention révèle une méconnaissance du système de régulation en place plutôt qu’une volonté de nuire ou, de se faire de la publicité à peu de frais.

Pour en savoir plus
- Joseph Besnaïnou, Directeur Général du BVP, 01.40.15.15.26 sylvie.mendy@bvp.org


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Spot Leclerc : le BVP précise sa position

Le BVP vient de donner un avis favorable pour la diffusion à la télévision de la campagne des enseignes E. Leclerc, et qui vient de nouveau de lui être soumise après avoir été modifiée en dernière minute. Au delà de ces modifications, le changement de doctrine qui vient d’être adopté ce matin, par le CSA, et qu’il vient de rendre public, sur l’interprétation de la réglementation relative à la publicité autorisée à la télévision, lui permet de ne plus déconseiller ce spot publicitaire.

Le BVP en prend acte pour l’avenir. Il se réjouit de cette interprétation nouvelle par rapport à une doctrine plus restrictive, jusque là constamment exprimée, et qui l’avait conduit à en tenir compte dans son avis pour garantir la sécurité juridique de ce message.

Ce changement de doctrine lui apparaît logique et justifié, compte tenu de l’évolution du paysage médiatique, et de l’entrée de nouveaux secteurs, comme la distribution, dans la champ de la publicité télévisée. Le BVP a fait valoir ces arguments, ainsi que sa position constante en faveur de la liberté de communication, dans les entretiens qui ont été menés avec le CSA sur cette affaire avant la décision que ce dernier a finalement prise.


Pour en savoir plus
- Christine Corrieri, Responsable juridique du BVP, 01.40.15.15.44

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Publicité et développement durable : le BVP en action


Exemples de campagnes récemment modifiées
pour suivre les Recommandations du BVP concernant la
Publicité et le Développement Durable

 

Très tôt mobilisés sur le développement durable, les professionnels de la publicité se sont dotés, dès 2003, de règles de bonnes pratiques portant sur le contenu des messages (Recommandation Développement durable1 ), allant au delà des obligations légales, et les ont renforcées chaque fois que cela était nécessaire (cf. récemment une nouvelle doctrine en matière de représentation des véhicules à moteur dans les espaces naturels2 ).

Ces règles se résument en deux axes :
- Quand il y a une promesse relative au développement durable : ne pas induire le consommateur en erreur ;
- Dans tous les cas : ne pas représenter de comportements contraires aux principes communément admis du développement durable.
Le BVP est chargé de veiller à la bonne application de ces règles déontologiques. Ses interventions sont largement méconnues car elles interviennent avant la diffusion des publicités posant problème, permettant que ces dernières ne soient pas publiées ou soient amendées avant que le public ne les voie. Toute l’efficacité du BVP est donc … dans ce qui ne se voit pas.

Un grand nombre d’annonceurs et agences ont ainsi accepté ces derniers mois de modifier leurs campagnes de publicité, après un travail mené avec le BVP, pour être en meilleure adéquation avec les Recommandations déontologiques de la profession.

Sur le seul premier trimestre 2008, le BVP a ainsi eu à examiner quelques 250 projets de publicités touchant directement ou indirectement au thème du développement durable, tous médias confondus et à différents stades de la conception de ces campagnes. 70% de ces campagnes ont été modifiées sur demande du BVP et 9 projets ont carrément dû être abandonnés. Cet effort d’autodiscipline, fondé uniquement sur l’engagement volontaire des professionnels, est à souligner au moment où certains se plaisent surtout à insister sur les trains qui n’arriveraient pas à l’heure.

« A la veille de la semaine du développement durable et de la loi sur le Grenelle de l’environnement, le BVP poursuit son action de mobilisation des professionnels, pour une publicité responsable, éthique et soucieuse du développement durable », indique Jean–Pierre Teyssier, Président du BVP.


Aujourd’hui, pour être plus précis encore sur ce qu’implique l’autodiscipline, le BVP entend, en accord avec les annonceurs cités, lever le voile sur quelques unes de ces démarches exemplaires qui illustrent l’efficacité de l’autorégulation:

- D’Aucy a modifié sa campagne TV, remplaçant « nous cultivons pour vous nos meilleurs légumes dans le respect de la nature » par « nous cultivons pour vous nos meilleurs légumes par amour de la nature et de votre équilibre ». Le positionnement « naturel » est ainsi conservé, mais sans le risque d’induire le consommateur en erreur sur la pratique éventuelle d’une agriculture biologique ou raisonnée ;

- BMW a changé de signature institutionnelle, le slogan « le plaisir est une énergie renouvelable » cédant désormais la place à « un plaisir toujours plus responsable ». Plaisir et protection de l’environnement restent ainsi associés, mais sans suggérer que le véhicule roule avec une énergie renouvelable ;

- Lexus, pour un véhicule hybride, a précisé son message publicitaire en faisant clairement figurer les bases de référence lui permettant de se revendiquer "plus respectueux de l'environnement ». Ainsi, la performance écologique du véhicule est bien mise en avant mais sans laisser pour autant penser qu’il est « champion toutes catégories ».

A cela, s’ajoutent les très nombreuses interventions – avant ou après diffusion - de ces derniers mois portant sur des représentations de véhicules en milieu naturel (qui doivent désormais figurer sur des voies manifestement ouvertes à la circulation), qui ont permis qu’en l’espace de quelques mois à peine le problème soit quasiment résolu.

Ce ne sont que quelques exemples parmi d’autres mais ils illustrent combien les professionnels de la publicité sont attentifs aux demandes de la société que leur relaie, entre autres, le BVP, au travers des conseils et avis qu’il délivre. Ainsi, l’autorégulation permet au quotidien d’appuyer et d’amplifier les démarches responsables des annonceurs, des agences et des médias.


« En publicité, comme ailleurs, le diable se niche souvent dans de tous petits détails... Les professionnels en sont conscients, qui ont fortement recouru depuis le début de l'année au conseil préalable du BVP pour faire vérifier une argumentation environnementale. Nos équipes font preuve d'une extrême vigilance en la matière - avec une attention forte portée à la véracité des promesses qui doivent être étayées par des preuves suffisantes - mais sont également attentives à respecter la créativité et la spécificité du discours publicitaire. On aimerait autant de rigueur et de respect de la part de ceux qui critiquent les professionnels de la publicité ». souligne Jean Pierre Teyssier, Président du BVP.


[1] Consultable et téléchargeable sur www.bvp.org
[2] Cette nouvelle doctrine venant compléter et préciser la réglementation existante afin de la rendre pleinement applicable et incontournable, ce qu’elle n’était pas auparavant.


Pour en savoir plus
- Joseph Besnaïnou, Directeur Général du BVP, 01.40.15.15.26
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Distribution : les prix en publicité télévisée

En voulant faire état des requêtes de Groupes de distribution adressées au Secrétaire d’Etat à la Consommation, des articles de presse ont souligné la prétendue interdiction, pour les distributeurs, de communiquer en publicité télévisée sur leurs prix.

Il apparaît opportun au BVP, qui anime, avec les acteurs du secteur, un groupe de travail spécifique sur ce sujet, de bien préciser le contenu de ces articles et de rappeler le consensus délicat qui s’en est dégagé : Les opérations commerciales de promotion par le prix (ex. :offre de réduction et de remboursement) sont exclues mais la publicité en faveur de prix normaux, stables, qui s’inscrivent dans la durée, est possible et pratiquée couramment.

Nous reproduisons donc, ci-après, la partie relative aux annonces de prix de la grille de lecture Distribution et publicité télévisée, telle qu’adoptée par l’Interprofession publicitaire en mars 2006:

     b) les annonces de prix
· Toute annonce de prix ne témoigne pas nécessairement de son caractère promotionnel.
· Selon la position du CSA, le message ne doit indiquer, ni même suggérer, de durée de validité de l’offre.
· Cette absence de durée explicite ou induite emporte présomption de stabilité du prix.
· Cette présomption de stabilité tombe devant la réalité de l’opération pratiquée.
· Pour pouvoir communiquer en publicité télévisée sur le prix des produits et services, le distributeur doit déclarer au BVP (cf annexe 3 ) que le prix pratiqué et la disponibilité du produit (stock) ne sont pas promotionnels, à savoir que le prix est normal, stable, qu’il s’inscrit, avec la disponibilité du produit ou service correspondant, dans la durée.
Ainsi, pourra constituer une période de référence, une durée de 15 semaines de maintien du prix annoncé et des stocks disponibles.
Toutefois, cette durée pourra être appréciée, après examen par le BVP, en tenant compte de la nature des produits ou services.

Dans les faits, de nombreuses campagnes télévisées communiquent, ou ont communiqué, en publicité télévisée sur les prix répondant aux conditions ci-dessus et ce, depuis début 2004 avec les conseils avisés du BVP.

Tous annonceurs et tous supports confondus, l’annonce d’un prix demeure, toutefois, un exercice délicat, qui nécessite une parfaite maîtrise du réseau de distribution du produit.
A l’évidence, l’exclusion des opérations commerciales de promotion en publicité télévisée ne rend pas les choses moins délicates pour les distributeurs mais les annonces de prix normaux, stables et durables sont bien possibles. Et sont, rappelons le une fois encore, souvent pratiquées. Y compris par certains de ceux qui s’expriment sur le sujet. Mais qui, à travers cette démarche médiatique, poursuivent vraisemblablement des buts qui sont d’un autre ordre.


Pour en savoir plus
- Christine Corrieri, Responsable juridique du BVP, 01.40.15.15.44

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Le BVP évolue vers une autorégulation plus efficace et concertée de la publicité


La réforme du BVP a été approuvée par son Conseil d’administration qui a réuni, ce jour, toute l’interprofession publicitaire (annonceurs, agences et médias).

Comme l’explique Jean-Pierre Teyssier, président du BVP : "Cette réforme est l’aboutissement d’une démarche volontaire engagée, depuis mai 2006, par l’interprofession pour une publicité toujours plus responsable et qui réponde encore mieux aux attentes du public en matière de transparence, d’implication des parties prenantes et d’efficacité, au service d’une éthique professionnelle exigeante". Cette refondation du BVP s’inscrit dans la logique des travaux du Grenelle de l’environnement mais répond aussi, à partir d’une réflexion antérieure, à l’ensemble des problématiques d’éthique publicitaire.

Le BVP a décidé de prendre les mesures suivantes :

S’ouvrir aux parties prenantes, avec la création d’un Conseil Paritaire de la Publicité1 (CPP), composé des parties prenantes (associations environnementales, de consommateurs et sociétales) et des professionnels de la communication. Ce Conseil, organe de dialogue et de concertation, sera présidé par un de ses membres issu des parties prenantes et aura une triple mission :

  • participation à l’élaboration des règles déontologiques, via des avis préalables qui seront publiés,
  • alerte du BVP sur tout sujet ou campagne pouvant poser problème,
  • évaluation annuelle de l’application des règles.
Sa composition doit être déterminée avec les associations concernées. Grâce à cette ouverture, il sera possible d’améliorer la lisibilité, la pertinence et le respect des règles déontologiques. Le CPP pourra suggérer la création de nouvelles règles professionnelles, proposer des modifications des règles actuelles, participer à la définition de règles simplifiées et facilement applicables permettant une mise en œuvre plus aisée par les professionnels et un plus grand contrôle par les parties prenantes.
Par ailleurs, le suivi de la bonne application de ces règles se verra renforcé grâce à la vigilance des parties prenantes sur la publicité diffusée.

Améliorer l’efficacité du système et accentuer le contrôle des publicités diffusées avec la création d’un Jury de l’Ethique Publicitaire2 (JEP) chargé de traiter les plaintes concernant des campagnes publicitaires susceptibles de contrevenir aux règles déontologiques. Ce Jury, indépendant, sera composé de membres experts impartiaux proposés :

  • pour un tiers, par le Conseil Paritaire de la Publicité,
  • pour un autre tiers, par le Conseil de l’Ethique Publicitaire et
  • pour un dernier tiers, par le Conseil d’administration du BVP.
Les décisions du JEP feront l’objet d’une publication et pourront donner lieu, pour les campagnes constituant des manquements aux règles professionnelles, à des demandes de cessation de diffusion.

► En outre, pour répondre aux attentes spécifiques du Grenelle de l’environnement, il a été décidé de :

  • Renforcer l’efficacité de l’autodiscipline grâce à l’engagement des professionnels à systématiquement consulter le BVP avant toute diffusion d’une campagne nationale incluant des arguments écologiques.
  • S’engager vis-à-vis des pouvoirs publics, par la signature avec le MEDAD, d’une charte d’objectifs et d’engagements donnant lieu, chaque année, à un bilan public établi à partir d’une étude annuelle sur le comportement de la production publicitaire.
L’ensemble de ces mesures devra être opérationnel dans le courant de l’année 2008, après concertation approfondie avec le secteur associatif (ONG environnementales, Conseil National de la Consommation, Associations travaillant sur des questions sociétales comme l’image de la femme ou la protection des enfants) et les pouvoirs publics.
Ces novations permettront de renforcer l’autorégulation publicitaire non seulement en amont de la diffusion des publicités, mais également après leur diffusion.
Ainsi refondé, le BVP pourra mettre en œuvre une autorégulation des professions publicitaires plus ouverte, efficace et transparente.

"Ces décisions et ces engagements marquent un tournant vers la création d’une autorégulation concertée de la publicité, qui doit se traduire par une coopération accrue avec les parties prenantes et les pouvoirs publics", résume Jean-Pierre Teyssier, Président du BVP.

Rappel sur l’autodiscipline publicitaire.

Le BVP, association d’autorégulation de la publicité, existe en France depuis plus de 70 ans.
Indépendante des pouvoirs publics, elle se compose de quatre catégories d'adhérents impliqués dans la production et la diffusion des campagnes publicitaires, les annonceurs (qui produisent et vendent un produit ou un service) les agences de communication (qui créent et confectionnent les messages) et les supports (qui diffusent les messages).
Organisme d'autorégulation de la publicité en France, le BVP a pour but de
"mener une action en faveur d'une publicité loyale, véridique et saine dans l'intérêt des professionnels de la publicité, des consommateurs et du public".
Ce système permet aux professionnels de se donner des règles qui vont au-delà des obligations fixées par la loi.
C’est ainsi que les règles d’autodiscipline (dites "Recommandations") de la publicité sont élaborées par les professionnels eux mêmes, sous l’égide du BVP, association interprofessionnelle.
Sa mission est de parvenir à concilier liberté d'expression publicitaire et respect des consommateurs. Le maintien de cet équilibre entre créativité et responsabilité est au cœur de l'autodiscipline publicitaire, qui évolue aujourd’hui vers une autorégulation concertée, avec un travail mené en coopération plus étroite avec les parties prenantes et pouvoirs publics.


[1]Nom susceptible d’évoluer.

[2]Nom susceptible d’évoluer.


Retrouvez toute l’actualité du BVP et de la publicité responsable sur www.bvp.org

Pour en savoir plus
- Joseph Besnaïnou, Directeur Général du BVP, 01.40.15.15.26

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Le BVP et l’image de la femme dans la publicité

Chargé par l’interprofession de la publicité (annonceurs, agences, médias) de veiller à
l’éthique des messages diffusés en France, le BVP est tout particulièrement attentif aux
questions relatives à l’image de la femme : ces dernières années, un dispositif de
vigilance spécifique s’est peu à peu mis en place qui a permis d’obtenir des résultats
substantiels.

1. UN DISPOSITIF DE VIGILANCE SPECIFIQUE ET RENFORCE
1.1. Une règle : la Recommandation Image de la personne humaine
1.2. Une charte : un engagement sur les objectifs avec les pouvoirs publics
1.3. Un contrôle : des conseils et avis donnés avant diffusion des publicités
1.4. Un bilan : une étude reconduite chaque année pour repérer les manquements
2. DES RESULTATS NOTABLES
2.1. Des manquements désormais marginaux
2.2. Des plaintes en recul
2.3. "Le satisfecit des pouvoirs publics"

1. UN DISPOSITIF DE VIGILANCE SPECIFIQUE ET RENFORCE

En quelques mots, l’encadrement déontologique spécifique mis au service du respect de l’image de la femme dans la publicité repose sur les piliers suivants :

1.1. Une règle : la Recommandation Image de la personne humaine

La Recommandation Image de la personne humaine, mise à jour en 2001, qui peut se
résumer aux principes suivants1 :
- ne pas porter atteinte à la dignité de la personne
- ne pas porter atteinte à la décence
- ne pas réduire la personne humaine à la fonction d’objet
- ne pas présenter ou induire de stéréotypes dénigrant
- ne pas induire une idée de soumission (et de domination, a contrario) ou
de dépendance (et d’exploitation a contrario) dévalorisant la personne
- ne pas présenter de violence, qu’elle soit morale ou physique
Ces règles professionnelles, qui vont bien au delà des obligations légales, s’appliquent au contenu de toutes les publicités diffusées en France, sur quelque support que ce soit.

1.2. Une charte : un engagement sur les objectifs avec les pouvoirs publics

Le 27 novembre 2003, un accord a été signé entre la Ministre déléguée à la parité et à l’égalité professionnelle, Nicole Ameline, et le Président du BVP, Jean-Pierre Teyssier. Conclu après plusieurs mois de concertation avec le secteur de la publicité, et appelé Déclaration commune sur le respect de la personne dans la production publicitaire, cet accord comportait deux volets :
- du côté du Ministère, une reconnaissance de l’autodiscipline comme "un moyen pertinent et efficace d’assurer la protection de la dignité de la personne dans les messages publicitaires". Le Ministère s’était d’ailleurs, déjà, félicité du contenu de la Recommandation sur l’image de la Personne humaine et encourageait les professionnels à recourir encore davantage
aux conseils du BVP .

- du côté des professionnels, un engagement en faveur du respect de cette déontologie renforcée. Ils ont déclaré exercer une grande vigilance "pour éviter de diffuser des images ou des messages publicitaires qui pourraient être interprétés comme une incitation à la discrimination envers des personnes, ou des groupes de personnes, en raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle, réelle ou supposée".
Cet accord prévoyait également une présentation et une publication annuelles d’un bilan sur l’application de la Recommandation Image de la personne humaine (cf. 1.4). Le dernier en date a été présenté le 3 octobre 2007 à Mme Létard - Secrétaire d'État chargée de la Solidarité qui s'est félicitée des bons résultats obtenus grâce à l'autodiscipline.

1.3. Un contrôle : des conseils et avis donnés avant diffusion des publicités

Le BVP veille au bon respect des règles déontologiques en intervenant essentiellement avant la diffusion des publicités dans l’espace public, en délivrant :
- des conseils : réservés aux adhérents du BVP2, ces conseils concernent tous les médias de diffusion et peuvent intervenir à tous les stades de création de la publicité. Environ 50% des conseils délivrés sont assortis de demandes de modification ou d’abandon des projets soumis ;

- des avis : obligatoires pour tous – adhérents et non adhérents – les avis du BVP concernent 100% de la publicité télévisée.
Ce dispositif a priori est complété par des interventions a posteriori, sur saisine de
consommateurs ou auto-saisine du BVP.

Concernant l’image de la personne humaine, les interventions du BVP en 2007 ont porté sur :
- avant diffusion des publicités : 180 dossiers (dont 36 au stade de l'avis définitif)
- après diffusion : 14 publicités épinglées ayant fait l’objet d’une demande de cessation de diffusion auprès des annonceurs et des médias.
1.4. Un bilan : une étude reconduite chaque année pour repérer les manquements

Chaque année depuis 2003, le BVP conduit une étude bilan exhaustive sur l’application de la Recommandation Image de la personne humaine dans la publicité diffusée en France. Un accès à des bases de données exhaustives permet de s’assurer
de couvrir l’ensemble de la publicité pour les supports sélectionnés (généralement presse et affichage).

Ces études (cf. 2.1 pour les résultats) permettent de prendre la mesure du problème et de repérer le plus précocement possible de nouvelles tendances éventuellement annonciatrices de difficultés.

Présentés au Ministre et rendus publics chaque année, ces travaux sont par ailleurs utilisés par les services du BVP pour intervenir auprès des annonceurs à l’origine des manquements.

2. DES RESULTATS NOTABLES

2.1. Des manquements désormais marginaux


Le corpus analysé lors du bilan annuel a évolué quantitativement de la façon suivante :
- pour 2003, 42489 visuels analysés (4407 en affichage, 38082 en presse)
- pour 2004, 59925 visuels analysés (4065 en affichage, 55860 en presse)
- pour 2005, 81772 visuels examinés (3919 en affichage, 77853 en presse)
- pour 2006, l’étude s’est centrée sur l’affichage, soit 4288 visuels
- pour 2007, l’étude en cours porte sur tout l’affichage et la presse
En 2003, 63 manquements avaient été repérés, soit une proportion déjà très faible de 0,15%.
Depuis, les résultats n’ont cessé de s’améliorer : 19 manquements en 2004 (0,03%), 16 en 2005 (0,02%). Pour 2006, l’étude s’est limitée à l’affichage, avec un taux de manquement de 0,19% (à titre de comparaison, sur ce support, le taux était de 0,5% en 2003).
Les résultats de l’étude sur 2007 seront publiés en mai-juin 2008.

Au total, il apparaît qu’il convient donc de relativiser les accusations selon lesquelles la publicité française dans son ensemble ne serait pas respectueuse de l’image de la personne humaine et donc de la femme.

Evidemment, chaque manquement repéré est de trop, et cause un tort important à la fois à l’image de la femme et à l’image de la publicité, et le BVP s’attache sans discontinuer à sensibiliser les professionnels à la nécessité d’adopter des pratiques sur ces sujets.

La dernière étude (sur l’affichage 2006) a identifié trois principaux types de problèmes :
- des catégories de populations qui subissent un regard dénigrant en raison de leur physique (obésité, laideur) ;
- le recours à des référents morbides (zombies, corps déchiquetés, dents arrachées, etc.) ;
- le recours à la femme-objet, avec utilisation du corps de la femme sans relation avec le produit vendu.
Cette étude a souligné par ailleurs la persistance du problème des affiches de cinéma. Assimilées à de la publicité par le grand public, ces affiches ne se soumettent en effet pas aux règles déontologiques de la profession, ce qui occasionne des manquements et crée de l’incompréhension.

Elle a également en évidence deux résultats majeurs de l’autodiscipline en matière d’image de la femme :
- tout d’abord, il se confirme que le problème du « porno-chic » (mélange d’hyper-sexualisation des personnages et de soumission – dépendance – violence, pour des produits de luxe) particulièrement marqué au début de la décennie, est pour l’instant maîtrisé3.
- ensuite, la question de la décence, revenue aux devants de la scène en 2003 (notamment liée au phénomène « string » en lingerie) fait également moins l’objet de dérapage.
2.2. Des plaintes en recul

Reflet sans doute des améliorations constatées en matière d’image de la femme en publicité, les plaintes reçues sur l'image de la personne humaine en 2007 ont considérablement chuté : elles sont au nombre de 85 alors que le BVP en avait reçu 649 en 2003.

Classiquement, l’image de la femme était le premier – ou le second, selon les années
– motif de plaintes reçues au BVP. Elle est en 2007 passée au troisième rang (derrière les motifs « publicité mensongère » et « images violentes »).

Rien ne permettant de supposer que la sensibilité intrinsèque du public sur ces sujets s’est émoussée, il est permis de penser que ce recul des plaintes traduit le caractère moins choquant de la publicité en matière d’image de la personne humaine et donc de la femme.

2.3. "Le satisfecit des pouvoirs publics"


La Délégation aux droits des femmes du sénat, conduite par la sénatrice Gisèle Gautier a publié en 2007 un rapport intitulé "Quelle place pour les femmes dans les médias", dans lequel sont repris les résultats obtenus par l'autorégulation en matière d'image de la femme et qui conclue en disant :

"la délégation recommande d'imposer à l'ensemble des marques [...] d'adhérer aux règles déontologiques".


[1]Version intégrale disponible sur le site du BVP, www.bvp.org.
[2]Plus d’un millier d’entreprises du secteur (annonceurs, agences, médias).
[3]Il reste désormais cantonné à des revues à diffusion limitée.


Pour en savoir plus
- Joseph Besnaïnou, Directeur Général du BVP, 01.40.15.15.26
- Anne Chanon, Adjoint Direction Générale BVP, 01 40 15 15 36

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Le BVP évolue vers une autorégulation plus efficace et concertée de la publicité

La réforme du BVP a été approuvée par son Conseil d’administration qui a réuni, ce jour, toute l’interprofession publicitaire (annonceurs, agences et médias).

Comme l’explique Jean-Pierre Teyssier, président du BVP : "Cette réforme est l’aboutissement d’une démarche volontaire engagée, depuis mai 2006, par l’interprofession pour une publicité toujours plus responsable et qui réponde encore mieux aux attentes du public en matière de transparence, d’implication des parties prenantes et d’efficacité, au service d’une éthique professionnelle exigeante". Cette refondation du BVP s’inscrit dans la logique des travaux du Grenelle de l’environnement mais répond aussi, à partir d’une réflexion antérieure, à l’ensemble des problématiques d’éthique publicitaire.

Le BVP a décidé de prendre les mesures suivantes :

S’ouvrir aux parties prenantes, avec la création d’un Conseil Paritaire de la Publicité1 (CPP), composé des parties prenantes (associations environnementales, de consommateurs et sociétales) et des professionnels de la communication. Ce Conseil, organe de dialogue et de concertation, sera présidé par un de ses membres issu des parties prenantes et aura une triple mission :

  • participation à l’élaboration des règles déontologiques, via des avis préalables qui seront publiés,
  • alerte du BVP sur tout sujet ou campagne pouvant poser problème,
  • évaluation annuelle de l’application des règles.
Sa composition doit être déterminée avec les associations concernées. Grâce à cette ouverture, il sera possible d’améliorer la lisibilité, la pertinence et le respect des règles déontologiques. Le CPP pourra suggérer la création de nouvelles règles professionnelles, proposer des modifications des règles actuelles, participer à la définition de règles simplifiées et facilement applicables permettant une mise en œuvre plus aisée par les professionnels et un plus grand contrôle par les parties prenantes.
Par ailleurs, le suivi de la bonne application de ces règles se verra renforcé grâce à la vigilance des parties prenantes sur la publicité diffusée.

Améliorer l’efficacité du système et accentuer le contrôle des publicités diffusées avec la création d’un Jury de l’Ethique Publicitaire2 (JEP) chargé de traiter les plaintes concernant des campagnes publicitaires susceptibles de contrevenir aux règles déontologiques. Ce Jury, indépendant, sera composé de membres experts impartiaux proposés :

  • pour un tiers, par le Conseil Paritaire de la Publicité,
  • pour un autre tiers, par le Conseil de l’Ethique Publicitaire et
  • pour un dernier tiers, par le Conseil d’administration du BVP.
Les décisions du JEP feront l’objet d’une publication et pourront donner lieu, pour les campagnes constituant des manquements aux règles professionnelles, à des demandes de cessation de diffusion.

► En outre, pour répondre aux attentes spécifiques du Grenelle de l’environnement, il a été décidé de :

  • Renforcer l’efficacité de l’autodiscipline grâce à l’engagement des professionnels à systématiquement consulter le BVP avant toute diffusion d’une campagne nationale incluant des arguments écologiques.
  • S’engager vis-à-vis des pouvoirs publics, par la signature avec le MEDAD, d’une charte d’objectifs et d’engagements donnant lieu, chaque année, à un bilan public établi à partir d’une étude annuelle sur le comportement de la production publicitaire.
L’ensemble de ces mesures devra être opérationnel dans le courant de l’année 2008, après concertation approfondie avec le secteur associatif (ONG environnementales, Conseil National de la Consommation, Associations travaillant sur des questions sociétales comme l’image de la femme ou la protection des enfants) et les pouvoirs publics.
Ces novations permettront de renforcer l’autorégulation publicitaire non seulement en amont de la diffusion des publicités, mais également après leur diffusion.
Ainsi refondé, le BVP pourra mettre en œuvre une autorégulation des professions publicitaires plus ouverte, efficace et transparente.

"Ces décisions et ces engagements marquent un tournant vers la création d’une autorégulation concertée de la publicité, qui doit se traduire par une coopération accrue avec les parties prenantes et les pouvoirs publics", résume Jean-Pierre Teyssier, Président du BVP.

Rappel sur l’autodiscipline publicitaire.

Le BVP, association d’autorégulation de la publicité, existe en France depuis plus de 70 ans.
Indépendante des pouvoirs publics, elle se compose de quatre catégories d'adhérents impliqués dans la production et la diffusion des campagnes publicitaires, les annonceurs (qui produisent et vendent un produit ou un service) les agences de communication (qui créent et confectionnent les messages) et les supports (qui diffusent les messages).
Organisme d'autorégulation de la publicité en France, le BVP a pour but de
"mener une action en faveur d'une publicité loyale, véridique et saine dans l'intérêt des professionnels de la publicité, des consommateurs et du public".
Ce système permet aux professionnels de se donner des règles qui vont au-delà des obligations fixées par la loi.
C’est ainsi que les règles d’autodiscipline (dites "Recommandations") de la publicité sont élaborées par les professionnels eux mêmes, sous l’égide du BVP, association interprofessionnelle.
Sa mission est de parvenir à concilier liberté d'expression publicitaire et respect des consommateurs. Le maintien de cet équilibre entre créativité et responsabilité est au cœur de l'autodiscipline publicitaire, qui évolue aujourd’hui vers une autorégulation concertée, avec un travail mené en coopération plus étroite avec les parties prenantes et pouvoirs publics.



[1]Nom susceptible d’évoluer.

[2]Nom susceptible d’évoluer.


Retrouvez toute l’actualité du BVP et de la publicité responsable sur www.bvp.org


Pour en savoir plus
- Joseph Besnaïnou, Directeur Général du BVP, 01.40.15.15.26

 

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La MMA France adhère au BVP afin de développer une action déontologique commune sur la publicité sur mobile

La Mobile Marketing Association France (MMA), en charge du développement du marché du marketing et de la publicité sur mobile, vient d’adhérer au BVP, l’organisme d’autorégulation de la publicité en France.

Forte de ses plus de 50 membres, la MMA rejoint ainsi le cercle des professionnels responsables réunis au sein du BVP, qui compte déjà dans ses rangs de nombreux acteurs du monde de la publicité Internet (dont l’ensemble des régies Internet réunies dans le SRI).

La publicité sur téléphones mobiles connaît actuellement une nette montée en puissance, notamment auprès d’annonceurs importants. Cette visibilité accrue renforce la responsabilité sociale des professionnels du marché impliqués sur ces nouveaux supports vis-à-vis de leurs publics (les « mobinautes »).

Il est dans l’intérêt de tous - consommateurs et professionnels – que l’âge de la croissance soit également celui de la maturité déontologique. Cette adhésion de l'association professionnelle de référence du marché du marketing mobile doit s’interpréter comme un signal adressé à l’ensemble des acteurs du secteur pour les mobiliser autour de l’impératif d’autodiscipline publicitaire.

Dans le sillage de cette adhésion, différents travaux seront engagés :
- rapprochement des réflexions déontologiques du BVP et de la MMA, dans la perspective d’une mise au point commune de règles spécifiques.
- expérimentations pratiques pour ajuster la prestation de conseil du BVP aux contraintes de ces nouveaux supports grâce à l'apport de l'expertise de la MMA.

Ce rapprochement s’inscrit dans la continuité des dispositions prises par le BVP ces dernières années afin d’étendre sa vigilance déontologique aux nouveaux médias : nouvelle Recommandation Internet, politique active de développement d’adhésions, mise en place d’un suivi "après diffusion" renforcé, etc. Plus encore que sur les médias classiques, en effet, la responsabilisation et l’autodiscipline des professionnels du secteur des nouveaux médias (annonceurs, agences, régies) constituent le seul mode de régulation réellement efficace.

Pour en savoir plus
- Joseph Besnaïnou, Directeur Général du BVP, 01.40.15.15.26
- Fabienne Cingoz, Coordinatrice MMA, 0155225422, fcingoz.ext@orange-ftgroup.com

 

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Grenelle de l'environnement : le BVP communique

Quelques exemples de campagnes modifiées récemment
en accord avec les Recommandations du BVP sur le développement durable


Dans le cadre des travaux préparatoires du Grenelle de l’Environnement, le BVP, organisme d’autorégulation de l’interprofession publicitaire, souhaite révéler les derniers résultats obtenus dans l’application des règles professionnelles mises en place pour permettre une publicité responsable en faveur du développement durable. Ces règles (Recommandations du BVP) visent à répondre aux attentes nouvelles de la société en matière de Développement Durable. Le BVP veille à leur diffusion et à leur application par les conseils et avis qu’il dispense.

L’autorégulation à l’œuvre au sein de l’interprofession reste largement méconnue. Et pourtant, un grand nombre d’annonceurs et agences ont accepté ces derniers mois de modifier leurs campagnes de publicité, après un travail mené avec le BVP pour être en meilleure adéquation avec ses Recommandations récemment renforcées.

Aujourd’hui, le BVP entend lever le voile sur quelques unes de ces démarches exemplaires qui illustrent l’efficacité de l’autorégulation :
-Gaz de France a remplacé sa signature institutionnelle antérieure, « une énergie durable entre nous » par « une énergie nouvelle entre nous »,
-BMW a renoncé, peu après son lancement, à sa signature initiale pour « le plaisir est une énergie toujours plus responsable »,
-Opel, Mitsubishi, et McDonald’s ont accepté d’interrompre, avant leur fin, des campagnes
-Iveco, Toyota ont accepté de ne plus reconduire à l’avenir des campagnes problématiques,
-Total, Fiat, et Procter & Gamble ont apporté des modifications substantielles et contraignantes à leurs projets pour se conformer aux conseils du BVP.

Cette autorégulation en faveur du développement durable date de plusieurs années. « Le BVP n’a pas attendu le Grenelle, mais il entend aussi proposer des évolutions dans ce cadre », précise Jean-Pierre Teyssier, Président du BVP.


Le BVP propose au Grenelle de l’Environnement deux réformes de l’autodiscipline publicitaire dans ce domaine :

1. Une Charte d’objectifs et d’engagements en faveur de la publicité responsable
Sur la base d’objectifs concertés et opérationnels, un bilan public annuel en coopération avec les associations serait élaboré et permettrait d’évaluer la production publicitaire, ainsi que l’efficacité de l’autorégulation.
Cette Charte s’inspirerait de l’expérience réussie, initiée depuis 2003 avec le Ministère de la Parité, qui permet de mieux faire respecter, dans les campagnes de publicité, l’image de la personne humaine.

2. Un Conseil des parties prenantes, pour coopérer avec les associations
Cette instance nouvelle, lieu de travail en commun entre professionnels et associations, installée dans le dispositif du BVP, jouerait un rôle d’information, d’expertise, de suivi et d’alerte.
Elle interviendrait en amont, sur les règles déontologiques, et en aval, pour le contrôle après diffusion des publicités. Le BVP en attend une valeur contributive forte.


Avec cette démarche, le BVP répond à ses détracteurs et aux partisans d’une régulation administrative. Il souhaite éclairer les choix des décideurs sur un système de responsabilisation qui a inspiré aussi nos voisins européens et dont la souplesse et l’efficacité sont reconnus. La France a par exemple été épargnée, grâce au BVP, d’une récente campagne d’affichage stigmatisant une jeune femme anorexique, que la ville de Milan a dû subir, et son maire interdire. Meglena Kuneva, Commissaire Européen à la protection des consommateurs l’a récemment souligné: « Je suis convaincue que nous pouvons aller plus loin ensemble vers l’établissement de l’autorégulation publicitaire comme un modèle de Bonnes Pratiques ».

Plus que jamais, le BVP prône une autorégulation concertée avec les pouvoirs publics et les associations. « Revenir à la seule réglementation et au contrôle administratif serait un recul fatal, qui mettrait en cause l’indépendance et le financement des médias, et priverait la France d’un dispositif d’autodiscipline efficace et reconnu qui est le plus sûr moyen de répondre à l’intérêt général » tient à souligner Jean–Pierre Teyssier.



Le BVP n’a pas attendu le Grenelle pour se préoccuper de développement durable. Pour information, quelques travaux et avis du Bureau de Vérification de la Publicité sur l’éthique publicitaire et la publicité responsable

- Des règles : il y a quatre ans le BVP s’est doté d’un code de conduite en la matière, unique au monde, la Recommandation développement durable (décembre 2003), élargissant le Code antérieur Arguments écologiques.
Ce texte a été complété en juin 2007 par une fiche de doctrine portant sur « la représentation des véhicules motorisés en pleine nature ».
- Une évaluation : l’étude « la publicité est-elle respectueuse du développement durable ? » en partenariat avec l’Ademe (juin 2007) a permis d’établir un bilan d’application de ces règles: sur 15 000 publicités diffusées, en affichage, presse magazine et télévision pendant le second semestre 2006, 11 manquements seulement ont été relevés !
- Un dialogue : Les Forums « Pub et Cité » depuis 2005, sont l’une des voies de dialogue du BVP lui permettant d’être à l'écoute des associations. Le Forum organisé en juin 2007 portait sur le thème du développement durable en publicité (www.forum-bvp.org)

Retrouvez toute l’actualité du BVP et de la publicité responsable sur www.bvp.org


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Campagne Poweo

Devant les nombreuses plaintes qui lui parviennent déjà, le BVP tient à faire savoir, pour dissiper tout malentendu, que le spot POWEO avec Sébastien Chabal, qui fait l'objet d'une campagne de promotion presse et d'un buzz marketing, n'a jamais été soumis à l'avis obligatoire (de par la volonté des chaînes, des annonceurs et des Agences) du BVP avant toute campagne télévisée. Il n'a donc jamais été diffusé en télévision. La version qui circule sur le net n'aurait, d'ailleurs, aucune chance de recevoir un avis positif du BVP puisque contrevenant au Décret de mars 1992 et à la Recommandation Enfants du BVP.
Cette diffusion sur le seul média internet (mais pas sur un espace vendu pour y accueillir de la pub) montre bien, a contrario, l'approche responsable des chaînes de télévision (et des annonceurs et agences adhérents du BVP) et la nécessité de faire évoluer le système d'autorégulation (c’est un chantier qui a été lancé par l’interprofession depuis quelques mois et qui devrait se concrétiser assez rapidement) pour que le consommateur soit protégé, sur tous les médias, de représentations publicitaires ne respectant pas les règles que les professionnels se sont volontairement données.



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M. Jean-Pierre TEYSSIER reconduit à la présidence du BVP

M. Jean-Pierre Teyssier a été renouvelé à l'unanimité à la présidence du BVP à l'issue du conseil d'administration du Bureau de Vérification de la Publicité (BVP) qui s'est tenu ce matin.

Conformément à ses statuts, le conseil d'administration du BVP élit tous les quatre ans à sa présidence une haute personnalité indépendante, choisie généralement dans les grands corps d'état.

Jean-Pierre Teyssier est également depuis avril 2005 Président de l'Alliance européenne pour l'Ethique en Publicité qui, à Bruxelles, rassemble tout le réseau et les organismes d'autorégulation publicitaire de l'Union européenne.

Jean-Pierre Teyssier, 67 ans, ENA, Ministère de l'Economie et des Finances
Jusqu'en février 2003 conseiller maître en service extraordinaire à la Cour des Comptes. Auparavant, président de l'INA (1994-1999), vice président international d'Euro RSCG (1991-1994), PDG de la Française des Jeux (1986-1989), après avoir été directeur de la production de RTL et secrétaire général de TF1.
Parallèlement, professeur associé à l'Université Paris IX Dauphine puis à l'Ecole supérieure de Publicité, et auteur de Frapper sans heurter: quelle éthique pour la publicité? (Armand Colin)


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Charme et érotisme : le BVP rénove ses règles déontologiques

Le Conseil d’Administration du BVP lui a demandé en décembre 2006 de mettre à jour a la Recommandation Services conviviaux et érotiques. Cette dernière, mise au point au temps du Minitel, était en effet devenue obsolète et, donc, de moins en moins applicable.

Un nouveau texte a donc été finalisé au terme de deux mois de travaux au sein d’un comité de rédaction composé des représentants des professions concernées (agences, annonceurs, supports de diffusion). Comme le veut désormais l’usage, les associations agréées de consommateurs ont été consultées sur leurs demandes éventuelles avant que ne débute la rédaction des nouvelles règles.

La nouvelle version permet tout à la fois
- de prendre acte des innovations technologiques intervenues depuis les années 80
- d’anticiper certaines novations technologiques et normatives attendues
- de ré-affirmer fortement certains principes déontologiques essentiels
- d’éliminer certaines règles et/ou rédactions désormais obsolètes
- de mieux prendre en compte les contraintes et opportunités de communication du secteur

Cette Recommandation vise la publicité de tous les services électroniques et télématiques recourant aux codes du charme et de l’érotisme.

Sont concernés les messages publicitaires diffusés, sous toute forme que ce soit, dans des supports publicitaires grand public, à l’exclusion des communications à caractère pornographique, diffusées dans des médias destinés aux adultes avertis ou comportant des mesures techniques de restriction d’accès aux seuls adultes.

Elle rappelle et décline les principes déontologiques fondamentaux que sont : le respect de la personne humaine, la protection des jeunes publics et la loyauté de l’information délivrée au consommateur.

Elle entrera en vigueur au 1er décembre 2007, date à laquelle tous les messages publicitaires concernés devront être en conformité avec les nouvelles règles.

Pour en savoir plus
- Recommandation Services électroniques et télématiques à caractère érotique

 

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Le Commissaire Kuneva apporte son soutien à l’autorégulation publicitaire en Europe

L’Alliance Européenne pour l’Ethique en Publicité (EASA) publie ce jour un nouveau livre démontrant l’étendue des progrès de l’autorégulation publicitaire à travers l’Europe. Le livre bleu de l’EASA (Blue Book), publié tous les 3 ans, est conçu comme un outil de compréhension des codes de Bonnes Pratiques et des systèmes d’autorégulation à destination des professionnels de la communication. Il donne aussi aux pouvoirs publics une vue d’ensemble des systèmes d’autorégulation en Europe.

Cette publication prend un sens supplémentaire dans le contexte actuel après les demandes exprimées par les autorités publiques auprès de l’industrie de la communication comme lors de débats ayant lieu sur l’alcool, la nutrition et la santé, ou lors de la récente Table Ronde sur la publicité. Dans le préambule de l’ouvrage, Meglena Kuneva, Commissaire Européen à la protection des consommateurs, reconnaît les efforts de l’EASA et de l’industrie de la communication : « l’autorégulation a aujourd’hui une réelle dimension européenne, grâce au travail conduit par l’Alliance Européenne pour l’Ethique en Publicité depuis des années. Je suis convaincue que nous pouvons aller plus loin ensemble vers l’établissement de l’autorégulation publicitaire comme un modèle de Bonnes Pratiques ».

Les réponses auto disciplinaires efficaces sont de plus en plus encouragées par la Commission Européenne dans ses approches des politiques relatives à l’alcool, la nutrition et la santé, et dans le projet de texte de la nouvelle directive Services de Média Audiovisuels.

Le lancement de ce livre démontre le réel effort de l’industrie pour renforcer et étendre le champ de l’autorégulation publicitaire, et grâce à elle assurer une publicité loyale, honnête et véridique. Une autorégulation efficace renforce la protection des consommateurs et vise à inspirer leur confiance à travers l’UE.

Depuis la mi-2005, la profession publicitaire a mis en place un plan stratégique, coordonné par l’EASA, avec pour but le renforcement de l’autorégulation. Cette publication montre les résultats concrets obtenus à travers l’UE avec la mise en place de nouveaux systèmes en Pologne et Lituanie, et des systèmes en projet à Chypre et en Estonie pour 2008. L’EASA s’est engagée à informer la Commission Européenne des résultats de ce plan stratégique dans le courant de l’année.

« La preuve que l’industrie publicitaire peut mettre en place des systèmes transparents et efficaces d’autorégulation en Europe, et même au-delà, est démontrée dans les pages de cette nouvelle édition. Je suis sûr que les lecteurs seront convaincus que l’autorégulation existe, qu’elle fonctionne, qu’elle garantit une publicité loyale, honnête, et véridique et qu’elle est capable d’inspirer confiance aux consommateurs. » Jean-Pierre Teyssier, Président de l’EASA et du BVP.

Pour en savoir plus
- Site de L'EASA

 

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Audition du BVP au Grenelle de l'environnement

Jean-Pierre TEYSSIER, Président du Bureau de Vérification de la Publicité a été auditionné vendredi 7 septembre, dans le cadre des travaux préparatoires au Grenelle de l’environnement sur le thème de la « publicité responsable ».

Le Président du BVP, Jean-Pierre TEYSSIER a pu montrer l’efficacité du système actuel d’auto régulation de la publicité, ainsi que les engagements et les initiatives du BVP concernant la publicité responsable en matière d’environnement, pris par les composantes de l'interprofession publicitaire (annonceurs, agences, et médias). Au cours de cette audition, le BVP a proposé des pistes d’évolution visant notamment à renforcer la vigilance en matière de publicité usant de l’argument écologique. Parmi ses propositions, le BVP a notamment suggéré un renforcement de ses règles déontologiques sur le développement durable, et la participation des parties prenantes (associations, ONG, pouvoirs publics, ADEME...) à l'autorégulation.

Le BVP a tenu à rappeler dans ce contexte que l’autorégulation publicitaire, qui fonctionne depuis plus de 70 ans en France, est reconnue partout dans le monde comme un moyen efficace d’encadrer la publicité par la responsabilisation des professionnels, tout en sauvegardant la liberté des médias.

Pour mémoire, le Président de la République avait rappelé le 14 août dernier que « le Grenelle de l'environnement, qui se tiendra à l'automne, serait l'occasion d'aborder la question des rapports entre la publicité et l'environnement ».

Le Bureau de Vérification de la Publicité, acteur incontournable du débat sur l’éthique publicitaire souhaite faire partager plus amplement son expertise dans ce domaine en étant une force de proposition et un initiateur de dialogue.

 

Pour en savoir plus
- Contacts Presse : Anne Chanon, anne.chanon@bvp.org

 

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Publicité et développement durable : le BVP mobilisé

La question de la publicité responsable figure parmi les multiples sujets que le Grenelle de l’Environnement affiche à son ordre du jour. A juste titre car, en effet, des risques de dérapage existent sur ce terrain. Conscient de ces risques, le BVP travaille sur ce sujet, de longue date ;

* Un arsenal de règles déontologiques.

La première mission du BVP consiste à mettre au point des règles de déontologie publicitaire, qui vont plus loin que les obligations légales et engagent tous les professionnels de la publicité.

Un premier Code déontologique intitulé Arguments écologiques a été publié dès le milieu des années 90 pour contrer les utilisations abusives de l’écologie en publicité. Ce Code est toujours en vigueur et a été complété en 2003 par un Code élargi intitulé Développement durable.

Deux types de manquements sont proscrits par ces deux Codes :
- l’argumentation publicitaire trompeuse, où une marque met en avant des plus-values environnementales soit de façon indue, soit de façon excessive, soit de façon ambiguë.
- La représentation contraire aux objectifs du développement durable, où une publicité met en scène des pratiques susceptibles de nuire à l’environnement.

Ces Codes sont susceptibles d’évoluer pour s’adapter aux enjeux. C’est ainsi qu’en juin 2007, une note de doctrine a complété le Code développement durable sur la question spécifique de la représentation des véhicules à moteur en milieu naturel. Par ailleurs, le Code lui-même doit faire l’objet d’une remise à plat à l’automne 2007.


* Un contrôle rigoureux.

La seconde mission du BVP est de contrôler que les règles déontologiques sont bien appliquées. Ce contrôle repose pour l’essentiel sur une analyse des publicités avant leur diffusion, via ses Conseils (tous médias concernés, sans caractère obligatoire) ou via ses Avis (uniquement pour la TV, obligatoires). Mais le BVP développe également son contrôle après diffusion, émettant si nécessaire des demandes de cessation de diffusion.

Sur le sujet du développement durable, il est de plus en plus consulté : c’est ainsi qu’au stade du Conseil, 142 projets publicitaires lui ont été transmis sur le premier semestre 2007. Un chiffre résume sa vigilance : 68% de ces projets ont fait l’objet, de la part du BVP, d’une demande de modification ou d’abandon pur et simple.

Conscient du caractère très sensible de ce dossier, dans un contexte où les publicités utilisant des arguments environnementaux tendent à se développer, le BVP a également mis en place un contrôle après diffusion portant sur toute la publicité diffusée en TV, en affichage et en presse1 au second semestre 2006, soit plus de 15000 visuels publicitaires analysés pour vérifier leur conformité déontologique. Pour plus de rigueur encore, cette étude a été conduite avec l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). 11 cas de manquements flagrants aux Codes du BVP ont été identifiés. Les résultats ont été publiés et le Président du BVP a écrit aux annonceurs concernés, les enjoignant à renoncer à ces visuels. Il est prévu de poursuivre dans la durée cette importante étude.


* A l’écoute de la société.


Le troisième volet des missions du BVP concerne le dialogue avec les consommateurs, le public, la société et ses représentants.

Pour cela, il répond aux courriers des consommateurs, et, en cas de manquement avéré, s’en saisit pour demander aux annonceurs de retirer ou modifier leurs publicités. En outre, il développe le dialogue avec la société civile via la Commission de Concertation, avec les associations de consommateurs agréées, et le Forum Pub et Cité, ouvert à tous les représentants de la société.

C’est ainsi qu’il a organisé en juin 2007 un Forum dédié au thème « publicité et développement durable ». Des associations ont ainsi pu adresser leurs critiques aux professionnels, entendre leurs réponses et engager avec eux un échange sur les améliorations souhaitées.

En outre, le BVP s’est doté depuis fin 2005 d’un Conseil de l’Ethique Publicitaire, et présidé par Dominique Wolton, chercheur au CNRS. Ce Conseil a déjà fait figurer les questions du développement durable, de l’environnement et du gaspillage, au nombre de ses dossiers prioritaires et est amené à examiner dans son rapport annuel les publicités controversées afin d’émettre des recommandations d’évolution spécifiques de l’autorégulation.


* Un travail permanent de sensibilisation des professionnels.


La responsabilisation des professionnels de la publicité passe au moins autant par l’information que par le contrôle : plus les règles déontologiques sont connues et comprises, mieux elles sont appliquées.

Cette sensibilisation s’effec